TCHAD/Soudan : Bombardements à la frontière tchado-soudanaise : le Conseil économique exprime sa « profonde préoccupation ». #2
Dans un communiqué de presse publié ce 23 août 2026, le Conseil économique, social, culturel et environnemental (CESCE) a réagi aux bombardements aériens survenus le 20 août dans la province de l’Ennedi-Est, à proximité de la frontière tchado-soudanaise. L’institution condamne fermement « cette nouvelle attaque barbare ».
Signé par le président du CESCE, Dr Ahmat Mbodou Mahamat, le communiqué fait état d’une « profonde préoccupation » face à ces frappes, considérées comme une source d’inquiétude pour « la paix, la sécurité et la stabilité dans cette zone frontalière ».
Lire aussi : Tchad : l’armée dénonce une incursion de plus de 100 km sur son territoire depuis le Soudan
Le CESCE appelle toutes les parties à « la plus grande retenue afin d’éviter toute escalade » et réaffirme son attachement à « la souveraineté, à l’intégrité territoriale et à la sécurité du Tchad ».
L’institution exprime également son « soutien indéfectible » au Maréchal du Tchad, Chef de l’État, Président de la République, Mahamat Idriss Déby Itno, ainsi qu’au gouvernement.
Le Conseil salue par ailleurs « le courage, l’abnégation et l’engagement constant » des Forces de défense et de sécurité dans la préservation de la paix et de la sécurité sur l’ensemble du territoire national.
L’Assemblée nationale condamne les bombardements à la frontière avec le Soudan et appelle à l’union sacrée
Dans un communiqué de presse publié ce 22 août 2026, l’Assemblée nationale du Tchad a réagi aux bombardements aériens survenus le 20 août dans l’est du pays. La IVᵉ législature dénonce une « violation grave et inacceptable » de l’intégrité du territoire national.
Selon le communiqué signé par le président de l’institution, Ali Kolotou Tchaïmi, les frappes ont eu lieu « à l’intérieur du territoire tchadien, aux confins de la frontière avec le Soudan, dans la zone jouxtant le département de Mourdi, province de l’Ennedi-Est ».
Lire aussi : Tchad : l’armée dénonce une incursion de plus de 100 km sur son territoire depuis le Soudan
La Représentation nationale condamne « avec la plus grande fermeté » ces bombardements, intervenus malgré les « mises en garde répétées des autorités tchadiennes ».
L’Assemblée nationale rend également hommage aux « vaillantes Forces de défense et de sécurité » pour leur « courage, leur vigilance et leur engagement constant et sans faille au service de la Nation ».
Face à la poursuite du conflit au Soudan, l’Assemblée nationale met en garde « les parties au conflit soudanais contre toute nouvelle incursion ou action susceptible d’étendre les hostilités au territoire tchadien ».
Elle les appelle au « respect scrupuleux des frontières internationales » et les invite à privilégier « la voie du dialogue pour parvenir à un règlement pacifique et durable de leur différend ».
En conclusion, la Représentation nationale appelle l’ensemble du peuple tchadien à faire preuve de vigilance et à préserver « l’union sacrée autour des institutions républicaines ».
La politique n’est pas synonyme d’insolence. Beaucoup d’individus mal éduqués, qui ne comprennent rien au lexique politique, prennent pour cible le président tchadien, entremêlant critiques et insultes, et personnalisent les débats, faisant croire à une certaine opinion que Mahamat Idriss Déby Itno est individuellement coupable de tout. Mettons les choses dans leur contexte. Mahamat Idriss […]
Au Tchad, la place disproportionnée des débats religieux dans l’espace public relègue au second plan les urgences économiques et sociales. L’appel urgent à recentrer le pays sur son avenir commun. La religion occupe une place importante dans la société tchadienne. Elle structure les familles, influence les comportements, apporte du réconfort et participe à la cohésion […]
La majorité de ceux qui disent cela sont des membres de ma propre famille et de ma communauté zaghawa. Je le précise parce que je ne cherche pas à accuser une communauté ou à faire le procès des Zaghawa. Au contraire, puisque je fais moi-même partie de cette famille, je pense avoir le droit de […]