Un mensonge est grossier quand on l’invente à satiété.
Il y’a des garnements qui aiment imaginer leur souhaits en des termes complètement mensongers. Quelle est la situation qui accuse ou implique le président tchadien jusqu’à vouloir constituer un dossier à la CPI ?
Il y’a des gens qui osent comprendre qu’à la simple évocation de la CPI, les droits de l’homme etc. pourraient emballer la communauté internationale puis monter un dossier contre l’exécutif tchadien. D’ailleurs c’est souvent ces mensonges montés de toute pièce qui finissent par des flops. Ces rumeurs traficotées depuis une banlieue parisienne ne pourront aboutir.
Il faut savoir une chose, que Mahamat Idriss Deby Itno est le président élu de la république du Tchad. Et rien que pour cela, les mini tapages sans fondement ne servent à rien. Le fait de pérorer à longueur de journée sur un président élu en des termes négatifs ne change rien aux regards des autres. Pour convaincre il faut dire des choses vraies, étayées par des preuves et des faits indéniables. Mentir, toujours mentir, pourrait amuser la galeries et les tresseuses de cabaret, mais jamais un public avisé et avide de vérité. Le mensonge ne grandit aucun peuple et ne l’éduque pas. Insulter pour se moquer ne profite jamais aussi, sauf à décharger les hormones de quelques citadins.
Pourtant pour faire propre, il faut traiter l’information de manière réelle sans une once de manipulation des esprits, dire des choses vraies, des analyses critiques capables d’éclairer l’opinion nationale et internationale. Ce n’est pas en écrivant des faussetés qu’on arrive à embarquer le monde entier dans des inepties sans fondement. De nos jours, tout est vérifiable rapidement tellement que le monde est interconnecté.
Le conflit du Soudan et ses tentacules au Tchad ne met en cause aucun responsable tchadien. Quel est l’officiel tchadien qui est impliqué dans un nettoyage ethnique dans le conflit soudanais ? Il faut faire un aéropage de suspicion sur tel ou tel individu du côté Tchad n’implique en rien les instances juridiques de La Haye.
Les médias occidentaux connaissent la réalité de ce qui se passe au Soudan, il n’est plus possible de leur raconter des histoires à dormir débout, ils peuvent facilement vérifier les informations. Malheur à ceux qui mentent.
Être un chronique critique, ou opposant au système politique intègre une certaine pédagogie, car au delà de l’adversité il faut éduquer les générations à la vérité et aux sens du respects envers l’autre. Chaque jour, chaque matin un dossier mensonger est édité, raconté et publié assez souvent sans vergogne. Si cela amuse certaine galerie, cela ne sert à rien, en dehors de ceux qui s’égosient de la chose.
Depuis que ce pamphlet est écrit sur le président tchadien et la CPI, tout le monde en rigole sur la grossiéreté du mensonge, même les instances de la CPI consultées s’en étonnent. La diplomatie tchadienne qui tend l’oreille sur ce fake news n’a rien appris de tel, et vérification faite la CPI n’a jamais transmis un dossier au Tchad. Cette histoire est fabriquée dans un labo de fakes News, dans un salon exigu de la région parisienne. Un chef d’état en fonction ne peut être convoqué à la CPI à cause de son immunité.
Apprenons à faire des critiques positives, à dire vrai et aider par les dénonciations à construire des idées, des vérités qui puissent être bénéfiques pour les tchadiens.
Mentir, toujours mentir ne sert à rien.
Tribune Info
Luc Fils de Jacob